mardi 1 décembre 2009

27.11.2009

Le vendredi 27/11/2009, Le Seigneur Jésus Christ m’a fait la grâce de recevoir pour son Eglise un message que je livre tel que je l’ai reçu.


Eglise ma bienaimée où es tu ? Toi qui me chérissais, me couvrais d’Amour où es tu ? Je jette ça et là mon regard cherchant tes vertus qui me faisaient languir de bonheur et me rendaient ivre de joie. De moi sortait un grand fleuve d’amour qui t’inondait et tes paroles étaient pour moi un parfum de bonne odeur et je ne faisais qu’accomplir tes désirs afin que tu m’aimes encore d’avantage et me désire telle une biche assoiffée. La blancheur de tes dents était comme un épais nuage qui me couvrait ; nous nous aimions.


Epouse ma belle ; adorée choisie du très haut, que s’est il passé pour qu’il ait ce fossé entre nous ? Est-ce moi le fautif ? Non ! Car tu m’as déshonoré en souillant notre alliance par ton infidélité. Tu as laissé entrer en ton sein un grand nombre de trompeurs, et ta nudité a été découverte. Quelle honte pour moi ton époux. Tu t’es laissé emporter par des discours flatteurs et commis l’adultère chose que je hais.
Etendu sur ma couchette, malade de ta désobéissance, je sanglotais en espérant que tu te détournerais de ta voie. Ma dulcinée, l’élue de mon cœur, est ce là notre vision, notre alliance ? Non.


La nuit, je ruminais ma douleur tandis qu’au levé du jour, j’espérais te voir à mon chevet m’annonçant ton retour mais hélas ; car tous les jours, j’ai prêté oreilles attentives à l’annonce de tes pas au seuil de ma porte mais en vain.


Maintenant voici ma décision, mon verdict:


J’ôterai de toi toute beauté et toute attirance parce que tu t’es égarée loin de moi dans l’adultère et dans les passions venues d’ailleurs. Parce que tu as manquée le but de notre union, et que tu l’as profané par des séducteurs, voici je te cacherai ma face et mes oreilles seront endurcies face à tes cris de lamentation.


Toutefois parce que je t’ai choisi et que je t’aime, je t’accepterai à nouveau si tu te repens de ta voie et que tu reviens à moi ton premier amour, je te pardonnerai et je te ferai connaitre d’immenses richesses cachées réservées à tous ceux qui m’aiment vraiment. Repens toi donc épouse et tu verras combien mes sentiments et mes projets pour toi sont restés les mêmes et combien ma personne n’a pas changée car je suis celui qui Est.


Joel Kouadio
joel.kouadio20@yahoo.fr

vendredi 20 novembre 2009

UNE PPROPHETIE DE 1928

Le jugement de la Grande Prostituée : Une vision du pasteur Ove Falg datant de 1928
Documents Expériences/Sentinelle de Néhémie/Vie et Lumière

Posteur: nicolas | 14 oct 2009 à 22:18 | 2298 mots | lu 517 fois | 6 commentaires




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Le Seigneur m'a donné en 1928, alors que j'étais jeune évangéliste dans le Jutland, une vision qui m'a bouleversé. J'étais à cette époque là dans une confusion spirituelle car le pasteur qui était responsable de ma formation voulait quitter l'Eglise Apostolique. J'en ai parlé à deux pasteurs qui tous deux m'ont dit :

- "Cette vision est du Seigneur, mais tu ne peux en parler maintenant. Personne ne l'acceptera."
- "Mais que faire?" leur ai-je répondu?
- "Attendre."

J'ai attendu : cinquante ans environ. L'un des deux frères est décédé. Et l'autre, le pasteur Anders Christiansen, m'a un jour dit :

- "Le temps est maintenant venu que tu parles de cette vision. Il faut prier pour qu'elle soit acceptée.
Quand j'en ai parlé au Danemark, il n'y a eu ni protestations, ni contradictions... Puis j'ai demandé au Seigneur si cette vision était aussi pour les autres pays. Et Il m'a dit qu'elle s'appliquait au monde chrétien. Alors je l'ai racontée ensuite au Centre Missionnaire Evangélique de Bretagne, lors d'une convention pastorale interdénominationnelle. La voici :

" Je me rendais à bicyclette dans une ville assez éloignée. J'étais heureux, serein, chantant en langues tout en pédalant. Nous venions d'avoir une bonne réunion dans une mission de l'église Lutherienne. Et tout à coup, alors que je ne m'y attendais pas, j'ai entendu dans le lointain comme une belle musique et des voix qui chantaient sans que l'on puisse distinguer les paroles. Cela s'est amplifié et je me suis senti comme ravi en esprit, comme si quelque chose en moi s'élevait hors de mon corps. Je continuais à pédaler, mais j'avais l'impression d'être soulevé au-dessus du paysage. Ce n'était pas le produit de mon imagination, ni de ma réfléxion, pas du tout. J'ai été surpris, abasourdi même.

Soudain donc, j'ai entendu une voix qui me disait :"Regarde en bas". Et j'ai regardé, et j'ai vu une carte géographique de mon pays, et sur cette carte une gigantesque croix qui s'étendait. " Approche et regarde" me dit la voix. La croix était une sorte d'immense prison reconnaissable aux barreaux des fenêtres et à des cellules semblables à des cours intérieures. Mais des extrémités de cette croix émanait un rayonnement. Sur la branche verticale de la croix, une main avait écrit : " Eglise protestante", sur la branche horizontale : " Eglise catholique".

Sur cette immense prison et ces cellules, la même main écrivait les noms de dénominations baptistes, congrégationnalistes, salutistes, apostoliques, pentecôtistes, luthériennes, quakers, etc. Chaque cellule était pleine de gens qui criaient, et de chacune de ces dénominations venaient des affirmations qui les typifiaient. Alors une voix s'est élevée et a dit : " Pourquoi tout ce monde reste-t-il prisonnier ? Mais je pars, je pars proclamer la grâce à tous".

Puis la voix m'a de nouveau exhorté à regarder. Et j'ai vu cette prison entourée d'une immense et splendide prairie verdoyante, parsemée de bosquets, d'arbres, de fleurs et remplie de brebis et d'agneaux. Un magnifique ruisseau la parcourait, et les brebis venaient s'abreuver à son eau claire. De cette prairie montait cette musique d'une indescriptible beauté que j'avais entendue.

La voix a retentit encore, disant :" Moi je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis". Une question s'est imposée à moi :" Mais Seigneur que signifie tout cela" ?

Tout à coup, le ciel au-dessus de la scène s'est assombri, le tonnerre s'est fait entendre et des nuages menaçants sont arrivés. J'étais dans l'angoisse et j'ai demandé : "Seigneur, qu'est-ce qui va arriver ?" Alors le Seigneur m'a montré la fin, le jugement de la grande prostituée : Le ciel est devenu noir, les éclairs tombaient partout, dans un bruit terrifiant, le feu du ciel est descendu et a détruit en un instant le bâtiment en forme de croix. Mais avant cela la belle prairie s'était évanouie sans que je m'en aperçoive.

Bouleversé, j'ai alors posé cette question au Seigneur :" Mais Seigneur, où est l'église ?" " Je te l'ai fait voir, c'est mon troupeau et je suis le bon berger". -" Seigneur, ai-je dis, je ne peux pas rester sans église, sans pasteur, révèle-moi dans quelle église je dois prendre place ...?" Et je suis allé à l'église de pentecôte, qui était la plus fidèle à sa parole. C'était vrai à cette époque-là...Ca a beaucoup changé depuis lors. Mais j'avais ajouté : " Seigneur, je veux être dans le troupeau de la prairie".



Je ne sais pas comment expliquer avec précision cette vision, mais je pense que les brebis de la prairie sortaient toutes de ces dénominations emprisonnées.

Quand la vision s'est achevée, je pédalais toujours. J'avais fait une centaine de kilomètres et dépassé la ville où je devais m'arrêter.


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Ove Falg
UN DES PREMIERS COLLABORATEURS DE L'EVANGELISTE DOUGLAS SCOTT
par Vie et Lumière

Converti à Paris

Sa conversion en 1925
Il est né à Copenhague, le 24 novembre 1900, et a été élevé dans l'Eglise luthérienne au Danemark. Sans être un athée, il était assez indifférent quant aux questions religieuses. Sa position confessionnelle était cellee d'un protestant traditionaliste sans plus.

En 1925, il rencontra dans le foyer franco-scandinave à Paris, un groupe de jeunes anglais chrétiens, candidats destinés à une œuvre missionnaire en France et appartenant à une branche du Mouvement de Pentecôte, et parmi eux, le futur évangéliste gallois M. Thomas Roberts. La rencontre eut pour résultat un bouleversement profond dans l'âme de ce jeune danois qui expérimenta une réelle conversion.

Etudiant sous la direction de G. Jeffreys à Londres
Cette conversion devait aussi donner une orientation entièrement nouvelle de sa vie. Après avoir reçu par un pasteur danois le baptême scripturaire (immersion après conversion) dans l'église appelée "Le Tabernacle " à Paris, il sentait en lui un puissant appel de Dieu pour travailler en France.

Cet appel devait se réaliser après une année d'étude biblique passée dans Elim Bible College à Londres, sous la direction de Georges Jeffreys.

Appelé à l'oeuvre missionnaire en France
Dans une réunion missionnaire au collège, une missionnaire anglaise, venue directement de la France, parla aux jeunes étudiants de l'urgent besoin des jeunes ouvriers pour la moisson d'âmes en France. Elle se faisait l'interprète de M. et Mme Scott. qui venaient de commencer un magnifique travail d'évangélisation dans la ville du Havre, en l'année 1930, date du début du réveil de la Pentecôte en France.

La sœur anglaise en question adressa à son auditoire de jeunes gens, un pathétique appel au secours : M et Mme Scott demandaient à des jeunes frères, baptisés du Saint-Esprit et zélés pour le salut des âmes de les rejoindre au plus tôt pour les aider dans leur mission en France. Pâle d'émotion et saisi d'une profonde conviction, il se dit en lui-même : "Cet appel te concerne."

Quelques semaines plus tard, il fut reçu les bras ouverts par Mlle Biolley et les amis Scott au célèbre "Ruban Bleu ", place de l'Arsenal au Havre.

Un miracle déterminant
Après sa conversion à Paris et avant son ministère au Havre, avec M. et Mme Scott, il avait passé, quelques années en Scandinavie. Dans une ferme jutlandaise, il reçut le baptême du Saint-Esprit et parla plusieurs langues inconnues. Encore assez sceptique quant à la possibilité de voir des miracles de guérison en nos jours, Dieu dans sa grâce Immense lui permit de connaître un des plus extraordinaires miracles qu'il a bien voulu nous relater.

"Je crois que cette expérience me fut accordée pour que je ne puisse plus jamais douter de la puissance divine capable d'opérer les miracles les plus surprenants. Le cas vaut la peine d'être raconté pour nous permettre d'affirmer cette vérité et nous y attacher avec une foi ferme et Inébranlable. Je le résume brièvement :

"Je me trouvais en 1926 dans la ville de K.. au Danemark. Une oeuvre d'évangélisation était en cours à cette époque et un frère, assez rustre et avec un langage qui n'était pas ce qu'il y avait de plus académique, fut l'instrument dont Dieu se servit dans cette oeuvre particulière, et ce fait nous amène directement vers le texte dans la première épître de Paul aux Corinthiens, chapitre 1, versets 26 à 29. Nous étions en été et les réunions en plein air battaient leur plein.

Un jour, notre frère fut appelé à visiter un foyer où la femme d'un pauvre cordonnier se mourait d'un cancer généralisé. Elle avait été opérée et le chirurgien avait enlevé des organes, ce qui rendait le sein maternel stérile à jamais. Or, la maladie gagnait les autres organes et la pauvre femme était maintenant déclarée incurable. Le médecin de la famille, qui était protestant pratiquant, avait prévenu la malade avec précaution qu'elle n'avait plus longtemps à vivre. Et c'est alors qu'elle entendit par la fenêtre ouverte, un beau jour d'été, la voix pénétrante de notre évangéliste. Ce jour-là, il devait souligner avec plus de force la vérité concernant la guérison de nos maladies que Dieu peut accomplir, si nous voulons croire. " La foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la Parole de Christ ". (Romains 10:17).

Et c'est ce qui se produisit ce jour-là. Malgré la réticence et les objections de son mari, lui aussi protestant luthérien, et très hostile au Mouvement de Pentecôte, il céda aux insistances de sa femme qui lui demanda de faire venir l'évangéliste en question pour qu'il priât pour elle. Il vint, et après la prière ardente faite avec une foi assurée, il quitta la famille avec un aimable mot d'encouragement. Apparemment rien ne se manifesta après cette prière; mais le soir, vers minuit, la femme qui couchait seule dans sa chambre eut une vision du Seigneur Jésus, qui se tenait debout près de son lit. Toute la chambre était illuminée d'une douce et merveilleuse clarté, la personne de Jésus était d'une beauté ineffable et radieuse, sans être aveuglante, ses deux mains portant les marques des clous de la Croix étaient étendues vers elle. D'une voix tendre et en même temps d'une grande autorité, Il lui dit : " Mon enfant, je suis venu pour exaucer la prière de mon serviteur ! Tu es guérie ". A l'instant même une douce chaleur traversa tout son corps malade et un sentiment étrange, comme un bouleversement dans ses entrailles, suivi d'un agréable calme et un parfait bien-être, se manifesta en elle. Après cela Jésus disparut et elle s'endormit profondément.

Le lendemain matin, elle se réveilla à l'heure habituelle, comme lorsqu'elle avait encore sa santé. Elle se leva pour préparer le petit déjeuner pour son mari et ses quatre enfants. Le premier moment de surprise passé, une joie immense remplit les cœurs de tous dans le modeste foyer du cordonnier, quand la réalité de ce grand miracle fut comprise. Le médecin traitant fut appelé, il croyait que c'était pour écrire le certificat de décès mais il avait des larmes aux yeux quand lui aussi constata qu'un extraordinaire miracle venait de se produire. Le chirurgien qui avait fait l'opération était stupéfait. Il n'était pas un athée proprement dit, mais se contentait d'une vague conception déiste de l'univers. Cependant, après avoir examiné très minutieusement celle qu'il avait lui-même opérée, il dit d'une voix tremblante et le regard longuement fixé sur l'heureux couple et leurs enfants : " Dieu m'oblige de croire aux miracles. "

Pour compléter ce récit, permettez-moi d'ajouter, que l'année après, un quatrième garçon est venu au foyer et l'année suivante, une fillette, portant le nombre des enfants de ce foyer à six, et donnant ainsi la preuve absolue de l'authenticité de ce miracle.

Pour moi, je ne peux louer Dieu assez d'avoir été le témoin oculaire d'un tel fait glorieux dans une de nos assemblées chrétiennes de la Pentecôte. Cette expérience au début de ma vie chrétienne m'a pour toujours mis à l'abri de tout doute sur le miraculeux dans l'Evangile et m'a donné un puissant argument contre ceux qui, dans leur ignorance et leur inexpérience, contestent la vérité scripturaire de la guérison divine. Gloire au Saint Nom de Jésus Christ !"

Là où Dieu manifeste sa puissance aussi merveilleusement, on peut, avec raison, s'attendre à ce qu'un grand nombre d'âmes se convertissent à Jésus-Christ, et cette petite ville jutlandaise devait, en effet, connaître par la suite un réveil spirituel qui toucha tous les milieux religieux de la ville.

Il me semble, en ce qui concerne le Mouvement de Pentecôte en France, que l'appel du Maître doit se faire entendre dans nos cœurs brisés et humiliés : "Retournez, mon peuple, vers ce qui était eu commencement ! Retrouvez votre premier amour et faites de nouveau les œuvres du début !"

Source: Vie & Lumière, Oct-nov-déc 1966 – n°29
http://www.add-lehavre.org/Historique/Personnages/Conversion_Falg.shtml

Documents Expériences/Sentinelle de Néhémie/Vie et Lumière
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jeudi 15 octobre 2009

oct 2009 sur 1928

Le jugement de la Grande Prostituée : Une vision du pasteur Ove Falg datant de 1928
Documents Expériences/Sentinelle de Néhémie/Vie et Lumière
Posteur: nicolas 14 oct 2009 à 22:18 2298 mots lu 517 fois 6 commentaires

Le Seigneur m'a donné en 1928, alors que j'étais jeune évangéliste dans le Jutland, une vision qui m'a bouleversé. J'étais à cette époque là dans une confusion spirituelle car le pasteur qui était responsable de ma formation voulait quitter l'Eglise Apostolique. J'en ai parlé à deux pasteurs qui tous deux m'ont dit :
- "Cette vision est du Seigneur, mais tu ne peux en parler maintenant. Personne ne l'acceptera."- "Mais que faire?" leur ai-je répondu?- "Attendre."
J'ai attendu : cinquante ans environ. L'un des deux frères est décédé. Et l'autre, le pasteur Anders Christiansen, m'a un jour dit :
- "Le temps est maintenant venu que tu parles de cette vision. Il faut prier pour qu'elle soit acceptée.Quand j'en ai parlé au Danemark, il n'y a eu ni protestations, ni contradictions... Puis j'ai demandé au Seigneur si cette vision était aussi pour les autres pays. Et Il m'a dit qu'elle s'appliquait au monde chrétien. Alors je l'ai racontée ensuite au Centre Missionnaire Evangélique de Bretagne, lors d'une convention pastorale interdénominationnelle. La voici :
" Je me rendais à bicyclette dans une ville assez éloignée. J'étais heureux, serein, chantant en langues tout en pédalant. Nous venions d'avoir une bonne réunion dans une mission de l'église Lutherienne. Et tout à coup, alors que je ne m'y attendais pas, j'ai entendu dans le lointain comme une belle musique et des voix qui chantaient sans que l'on puisse distinguer les paroles. Cela s'est amplifié et je me suis senti comme ravi en esprit, comme si quelque chose en moi s'élevait hors de mon corps. Je continuais à pédaler, mais j'avais l'impression d'être soulevé au-dessus du paysage. Ce n'était pas le produit de mon imagination, ni de ma réfléxion, pas du tout. J'ai été surpris, abasourdi même.
Soudain donc, j'ai entendu une voix qui me disait :"Regarde en bas". Et j'ai regardé, et j'ai vu une carte géographique de mon pays, et sur cette carte une gigantesque croix qui s'étendait. " Approche et regarde" me dit la voix. La croix était une sorte d'immense prison reconnaissable aux barreaux des fenêtres et à des cellules semblables à des cours intérieures. Mais des extrémités de cette croix émanait un rayonnement. Sur la branche verticale de la croix, une main avait écrit : " Eglise protestante", sur la branche horizontale : " Eglise catholique".
Sur cette immense prison et ces cellules, la même main écrivait les noms de dénominations baptistes, congrégationnalistes, salutistes, apostoliques, pentecôtistes, luthériennes, quakers, etc. Chaque cellule était pleine de gens qui criaient, et de chacune de ces dénominations venaient des affirmations qui les typifiaient. Alors une voix s'est élevée et a dit : " Pourquoi tout ce monde reste-t-il prisonnier ? Mais je pars, je pars proclamer la grâce à tous".
Puis la voix m'a de nouveau exhorté à regarder. Et j'ai vu cette prison entourée d'une immense et splendide prairie verdoyante, parsemée de bosquets, d'arbres, de fleurs et remplie de brebis et d'agneaux. Un magnifique ruisseau la parcourait, et les brebis venaient s'abreuver à son eau claire. De cette prairie montait cette musique d'une indescriptible beauté que j'avais entendue.
La voix a retentit encore, disant :" Moi je suis le bon berger; le bon berger donne sa vie pour ses brebis". Une question s'est imposée à moi :" Mais Seigneur que signifie tout cela" ?
Tout à coup, le ciel au-dessus de la scène s'est assombri, le tonnerre s'est fait entendre et des nuages menaçants sont arrivés. J'étais dans l'angoisse et j'ai demandé : "Seigneur, qu'est-ce qui va arriver ?" Alors le Seigneur m'a montré la fin, le jugement de la grande prostituée : Le ciel est devenu noir, les éclairs tombaient partout, dans un bruit terrifiant, le feu du ciel est descendu et a détruit en un instant le bâtiment en forme de croix. Mais avant cela la belle prairie s'était évanouie sans que je m'en aperçoive.
Bouleversé, j'ai alors posé cette question au Seigneur :" Mais Seigneur, où est l'église ?" " Je te l'ai fait voir, c'est mon troupeau et je suis le bon berger". -" Seigneur, ai-je dis, je ne peux pas rester sans église, sans pasteur, révèle-moi dans quelle église je dois prendre place ...?" Et je suis allé à l'église de pentecôte, qui était la plus fidèle à sa parole. C'était vrai à cette époque-là...Ca a beaucoup changé depuis lors. Mais j'avais ajouté : " Seigneur, je veux être dans le troupeau de la prairie".
Je ne sais pas comment expliquer avec précision cette vision, mais je pense que les brebis de la prairie sortaient toutes de ces dénominations emprisonnées.
Quand la vision s'est achevée, je pédalais toujours. J'avais fait une centaine de kilomètres et dépassé la ville où je devais m'arrêter.
Ove Falg
UN DES PREMIERS COLLABORATEURS DE L'EVANGELISTE DOUGLAS SCOTTpar Vie et Lumière
Converti à Paris
Sa conversion en 1925
Il est né à Copenhague, le 24 novembre 1900, et a été élevé dans l'Eglise luthérienne au Danemark. Sans être un athée, il était assez indifférent quant aux questions religieuses. Sa position confessionnelle était cellee d'un protestant traditionaliste sans plus.
En 1925, il rencontra dans le foyer franco-scandinave à Paris, un groupe de jeunes anglais chrétiens, candidats destinés à une œuvre missionnaire en France et appartenant à une branche du Mouvement de Pentecôte, et parmi eux, le futur évangéliste gallois M. Thomas Roberts. La rencontre eut pour résultat un bouleversement profond dans l'âme de ce jeune danois qui expérimenta une réelle conversion.
Etudiant sous la direction de G. Jeffreys à Londres
Cette conversion devait aussi donner une orientation entièrement nouvelle de sa vie. Après avoir reçu par un pasteur danois le baptême scripturaire (immersion après conversion) dans l'église appelée "Le Tabernacle " à Paris, il sentait en lui un puissant appel de Dieu pour travailler en France.
Cet appel devait se réaliser après une année d'étude biblique passée dans Elim Bible College à Londres, sous la direction de Georges Jeffreys.
Appelé à l'oeuvre missionnaire en France
Dans une réunion missionnaire au collège, une missionnaire anglaise, venue directement de la France, parla aux jeunes étudiants de l'urgent besoin des jeunes ouvriers pour la moisson d'âmes en France. Elle se faisait l'interprète de M. et Mme Scott. qui venaient de commencer un magnifique travail d'évangélisation dans la ville du Havre, en l'année 1930, date du début du réveil de la Pentecôte en France.
La sœur anglaise en question adressa à son auditoire de jeunes gens, un pathétique appel au secours : M et Mme Scott demandaient à des jeunes frères, baptisés du Saint-Esprit et zélés pour le salut des âmes de les rejoindre au plus tôt pour les aider dans leur mission en France. Pâle d'émotion et saisi d'une profonde conviction, il se dit en lui-même : "Cet appel te concerne."
Quelques semaines plus tard, il fut reçu les bras ouverts par Mlle Biolley et les amis Scott au célèbre "Ruban Bleu ", place de l'Arsenal au Havre.
Un miracle déterminant
Après sa conversion à Paris et avant son ministère au Havre, avec M. et Mme Scott, il avait passé, quelques années en Scandinavie. Dans une ferme jutlandaise, il reçut le baptême du Saint-Esprit et parla plusieurs langues inconnues. Encore assez sceptique quant à la possibilité de voir des miracles de guérison en nos jours, Dieu dans sa grâce Immense lui permit de connaître un des plus extraordinaires miracles qu'il a bien voulu nous relater.
"Je crois que cette expérience me fut accordée pour que je ne puisse plus jamais douter de la puissance divine capable d'opérer les miracles les plus surprenants. Le cas vaut la peine d'être raconté pour nous permettre d'affirmer cette vérité et nous y attacher avec une foi ferme et Inébranlable. Je le résume brièvement :
"Je me trouvais en 1926 dans la ville de K.. au Danemark. Une oeuvre d'évangélisation était en cours à cette époque et un frère, assez rustre et avec un langage qui n'était pas ce qu'il y avait de plus académique, fut l'instrument dont Dieu se servit dans cette oeuvre particulière, et ce fait nous amène directement vers le texte dans la première épître de Paul aux Corinthiens, chapitre 1, versets 26 à 29. Nous étions en été et les réunions en plein air battaient leur plein.
Un jour, notre frère fut appelé à visiter un foyer où la femme d'un pauvre cordonnier se mourait d'un cancer généralisé. Elle avait été opérée et le chirurgien avait enlevé des organes, ce qui rendait le sein maternel stérile à jamais. Or, la maladie gagnait les autres organes et la pauvre femme était maintenant déclarée incurable. Le médecin de la famille, qui était protestant pratiquant, avait prévenu la malade avec précaution qu'elle n'avait plus longtemps à vivre. Et c'est alors qu'elle entendit par la fenêtre ouverte, un beau jour d'été, la voix pénétrante de notre évangéliste. Ce jour-là, il devait souligner avec plus de force la vérité concernant la guérison de nos maladies que Dieu peut accomplir, si nous voulons croire. " La foi vient de ce qu'on entend et ce qu'on entend vient de la Parole de Christ ". (Romains 10:17).
Et c'est ce qui se produisit ce jour-là. Malgré la réticence et les objections de son mari, lui aussi protestant luthérien, et très hostile au Mouvement de Pentecôte, il céda aux insistances de sa femme qui lui demanda de faire venir l'évangéliste en question pour qu'il priât pour elle. Il vint, et après la prière ardente faite avec une foi assurée, il quitta la famille avec un aimable mot d'encouragement. Apparemment rien ne se manifesta après cette prière; mais le soir, vers minuit, la femme qui couchait seule dans sa chambre eut une vision du Seigneur Jésus, qui se tenait debout près de son lit. Toute la chambre était illuminée d'une douce et merveilleuse clarté, la personne de Jésus était d'une beauté ineffable et radieuse, sans être aveuglante, ses deux mains portant les marques des clous de la Croix étaient étendues vers elle. D'une voix tendre et en même temps d'une grande autorité, Il lui dit : " Mon enfant, je suis venu pour exaucer la prière de mon serviteur ! Tu es guérie ". A l'instant même une douce chaleur traversa tout son corps malade et un sentiment étrange, comme un bouleversement dans ses entrailles, suivi d'un agréable calme et un parfait bien-être, se manifesta en elle. Après cela Jésus disparut et elle s'endormit profondément.
Le lendemain matin, elle se réveilla à l'heure habituelle, comme lorsqu'elle avait encore sa santé. Elle se leva pour préparer le petit déjeuner pour son mari et ses quatre enfants. Le premier moment de surprise passé, une joie immense remplit les cœurs de tous dans le modeste foyer du cordonnier, quand la réalité de ce grand miracle fut comprise. Le médecin traitant fut appelé, il croyait que c'était pour écrire le certificat de décès mais il avait des larmes aux yeux quand lui aussi constata qu'un extraordinaire miracle venait de se produire. Le chirurgien qui avait fait l'opération était stupéfait. Il n'était pas un athée proprement dit, mais se contentait d'une vague conception déiste de l'univers. Cependant, après avoir examiné très minutieusement celle qu'il avait lui-même opérée, il dit d'une voix tremblante et le regard longuement fixé sur l'heureux couple et leurs enfants : " Dieu m'oblige de croire aux miracles. "
Pour compléter ce récit, permettez-moi d'ajouter, que l'année après, un quatrième garçon est venu au foyer et l'année suivante, une fillette, portant le nombre des enfants de ce foyer à six, et donnant ainsi la preuve absolue de l'authenticité de ce miracle.
Pour moi, je ne peux louer Dieu assez d'avoir été le témoin oculaire d'un tel fait glorieux dans une de nos assemblées chrétiennes de la Pentecôte. Cette expérience au début de ma vie chrétienne m'a pour toujours mis à l'abri de tout doute sur le miraculeux dans l'Evangile et m'a donné un puissant argument contre ceux qui, dans leur ignorance et leur inexpérience, contestent la vérité scripturaire de la guérison divine. Gloire au Saint Nom de Jésus Christ !"
Là où Dieu manifeste sa puissance aussi merveilleusement, on peut, avec raison, s'attendre à ce qu'un grand nombre d'âmes se convertissent à Jésus-Christ, et cette petite ville jutlandaise devait, en effet, connaître par la suite un réveil spirituel qui toucha tous les milieux religieux de la ville.
Il me semble, en ce qui concerne le Mouvement de Pentecôte en France, que l'appel du Maître doit se faire entendre dans nos cœurs brisés et humiliés : "Retournez, mon peuple, vers ce qui était eu commencement ! Retrouvez votre premier amour et faites de nouveau les œuvres du début !"
Source: Vie & Lumière, Oct-nov-déc 1966 – n°29 http://www.add-lehavre.org/Historique/Personnages/Conversion_Falg.shtml
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jeudi 17 septembre 2009

LETTRE AUX EGLISES

Lettre adressée aux églises de toutes dénominations, aux pasteurs et à tous les membres participants à la vie de l'église et au Corps de Christ.
Comme Josias et son peuple en état de léthargie est l'église d'aujourd'hui, lorsque le livre de la Loi a du être caché lors de la persécution de Manassé et puis oublié. Sa redécouverte alors que Josias entreprend sa réforme apparaît comme une confirmation divine du bien fondé de cette dernière. lorsque les rouleaux furent découverts et que Josias les fit lire, il y eut un grand réveil. Ce qui veut dire que la Parole de Dieu doit aujourd'hui être REVELEE, une révélation dans ce qui est une très grave erreur dans les assemblées et aux dirigeants de celles-ci, un Appel venant de Dieu, car c'est une œuvre de l'Esprit qui veut affranchir et réformer ces églises "du monde".
Ces "églises" mondaines sont le modèle des sept éléments moraux dont Jean donne les jugements de la part de Jésus aux sept anges (messagers tenus pour responsables) car, si les églises dans leur ensemble sont responsables de leur état moral, elles sont aussi responsables dans une grande mesure du caractère du ministère qu’elles reçoivent, et le manque de connaissance de la Parole de Dieu.
Comme les sept étoiles sont des porteurs de lumière subordonnés, agissant sous l’autorité de Christ, "lumière du Soleil" elles représentent chacune une parole judiciaire envers ces sept exemples d'églises choisies parmi les autres.
Cette décadence et cette immoralité sont aujourd'hui le jugement qui concerne les dénominations toutes confondues celles dont le système consiste à diriger une assemblée sous la seule autorité spirituelle du pasteur unique et de son programme...
Le Seigneur lève des hommes et des femmes qui contribueront a apporter ce message prophétique de l'intérieur même de toutes les dénominations afin d'appeler à un changement et se conformer à l'écriture en vue d'une restauration au sein même de chaque assemblée et ceci individuellement.
Les ministères d'Anciens dans chaque assemblée entrent dans l'obéissance à Christ. Obéir, c'est les rétablir en laissant au Saint-Esprit le soin de les choisir.Pour ignorer cette doctrine ineffaçable des Saintes Ecritures, les castes pastorales établies par les hommes représentent l'égarement et conduisent à la désobéissance. Il est très clair dans les Ecritures que chaque assemblée de croyants doit être conduite par un ensemble de ministères désignés par le Saint-Esprit.C'est ce dernier qui donne à chacun d'eux les dons spirituels qui caractérisent son appel. Le ministère de pasteur (qui peuvent être plusieurs) se situe parmi eux tous et n'est en aucune manière celui qui les domine. Le principe premier est que Jésus le Christ est le seul chef de l’Eglise. Il est la tête du corps de l’Eglise, et tous les membres du corps lui sont soumis directement. Jésus est le seul nom qui est digne d’être loué et honoré sur la terre comme dans le ciel.Aucun autre nom humain n’a cette dignité, et si certains hommes ou certaines femmes ont montré par leur vie qu’ils ont approché la sainteté de Dieu, c’est parce que Jésus, lui seul, les en a rendus capables. Aussi, l’Eglise est appelée à mettre de l’ordre volontairement en son sein avant que Dieu n’intervienne avec autorité. Car dans les temps qui viennent, le Seigneur va abaisser les ministères qui se sont mis au-dessus du corps et il va détruire les chefferies. Il va faire tomber les estrades et il va anéantir le renom humain. Tant le responsable, celui qui a pris la charge de pasteur, que le plus anonyme membre de ces assemblées seront tenus pour responsables devant le Seigneur de ce qu'ils auront compris de la volonté de Dieu à revenir a l'église scripturaire et former des petits groupes sous la responsabilité du Saint Esprit qui Lui-même établira les ministères.
«Mon peuple est détruit parce qu’il lui manque la connaissance» est le triste constat de Dieu à travers la bouche d'Osée (chap. 4, verset 6)
L'église est malade car il lui manque la connaissance ! et elle reçoit un mauvais enseignement inculqué par des interprétations d'idées reçues non fondées. Beaucoup de chrétiens souffrent du manque d'amour, d'un défaut de communion fraternelle dans un rapprochement plus privé, de ne pouvoir s'exprimer, partager, prier plus objectivement en groupe intime, participer à la vie de l'église.
Etre vraiment un membre actif du Corps de Christ, mettre en pratique ses talents et ne plus être seulement un spectateur oisif anonyme dans une grande assemblée qui s'est endormie sur l'oreiller de l'indifférence.
S'ils savaient tous ceux-là que le Seigneur veut depuis longtemps déjà, qu'ils mettent en action leur foi, leurs talents, les dons que Dieu leur a déjà donné, mais qu'ils sont maîtrisés ligotés à une chaise et esclave d'un pupitre, derrière lequel se demande l'orateur ; pourquoi Dieu ne me répond-Il plus ? Cet homme seul qui agit en patron dans l'assemblée se présente plus comme un directeur des consciences maintenant les âmes dans la ligne de conduite de son entendement.
Il n'a jamais été dans les intentions du Seigneur de créer des écoles dîtes "bibliques" en vue de former des jeunes pour en faire des pasteurs. Ces écoles ne sont nullement issues du Saint-Esprit. C'est le Seigneur qui choisit dans l'Assemblée qui sera Ancien et pour l'établir lui donne les dons spirituels nécessaires pour bien remplir son ministère. Dans son grand Amour et sa patience Dieu a composé depuis longtemps avec ce système pour ne pas risquer de perdre tous ceux qui lui appartiennent.Mais aujourd'hui Dieu veut que nous mettions de côté les noms les dénominations les grands rassemblements au profit de groupes de chrétiens libres de pierres vivantes qui constituent le Corps de Christ là ou le Seigneur les veut, dans des maisons, des ateliers, des bureaux, des salles s'il le faut mais dans l'Unité de la Foi sous la direction unique du Saint Esprit.
Aujourd'hui Dieu appelle tout chrétien à son service, à former des groupes unis dans la Foi afin de témoigner efficacement dans leur entourage, (c'est l'ensemble des groupes qui constituent l'église dans la ville) et que chacun considère ce à quoi il a été appelé par cette grâce offerte en Jésus.
Chaque membre du corps est appelé à exercer des dons spirituels et à porter un ministère. Chacun, en tant que fils du Roi des rois, est ministre de Dieu et ambassadeur du Christ. Ces fonctions si honorifiques sont exercées à l’exemple du Maître, c’est à dire en serviteur. Que ce soit diacre, évêque ou responsable, aucune de ces fonctions n’a un rôle de chef. Dans le réseau de l’Eglise, il s’agit d’un rôle de coordination dans un esprit de service. Si la tête qui est le Christ a montré l’exemple d’un roi sur la croix avec une couronne d’épines, comment pourrait-il en être autrement pour le corps qui est l’Eglise. Aussi, tous les grands ministères sont appelés à prendre leur croix et à la porter, en se repentant du péché d’orgueil si les autres membres du corps les ont reconnus pour leur ministère, et pire encore, pour leur grandeur. La seule grandeur dans le gouvernement du Christ, c’est de donner sa vie pour les autres. Pour le ministère, la grandeur se mesure au nombre d’autres ministères enfantés en tant que père spirituel pour que les ministères et les dons spirituels se multiplient dans tout le corps. Il est impératif que l’Eglise accepte les principes du Royaume de Dieu et que soit installé au milieu d’elle le véritable gouvernement du Christ. Ceci est la clé pour bénéficier de l’autorité du Père dans tout ce qui sera dit et fait par l’Eglise. Et sans cette autorité, l’Eglise ne pourra pas survivre. Il appartient donc au véritable Chrétien de discerner ce qu’est la conduite de l’Assemblée selon les Ecritures. L’homme qui se fait appeler du titre de « Serviteur de Dieu » devrait rentrer dans le rang et se soumettre à l'Ecriture car être serviteur c’est avant tout obéir à Christ. Ce dernier a donné les Ecritures à son Eglise véritable afin qu’elle sache comment se conduire dans l’attente de son Avènement. C’est également aux pasteurs que s’adressent ces paroles de Jacques 1:22 « Mettez en pratique la parole, et ne vous bornez pas à l’écouter, en vous trompant vous-mêmes par de faux raisonnements ».